L’intérêt des historiens pour la mémoire de guerre des combattants ou des civils est ancien : la thèse d’Antoine Prost consacrée aux anciens combattants puis les travaux des historiens du Mémorial de Péronne ont montré à quel point elle irradiait les sociétés au-delà de leur sortie de guerre. Représentation d’un passé douloureux en fonction des besoins du présent, pour reprendre la définition de Maurice Halbwachs, la mémoire de guerre structure les territoires et les communautés au fil des générations.
Programme du séminaire : "Transport et dynamique dans des systèmes biomoléculaires complexes", Gérald Kneller, Centre de Biophysique Molécuaire, CNRS. "Zone de rencontre en enseignement: rites d'interaction et proxémie", Nathalie Baeza, STAPS.