Le 10 juin 2013, le président du CNES a signé un accord avec la NASA, rendant ainsi officiel l'engagement de la France dans la future mission Solar Probe Plus. Ceci est une excellente nouvelle pour le LPC2E, qui participe activement à cette mission phare de la NASA.
Solar Probe Plus (SPP), dont le lancement est prévu en juillet 2018, sera le premier satellite artificiel à pénétrer dans une atmosphère stellaire: SPP s'approchera jusqu'à 10 rayons solaires du Soleil, dans une région-clé pour comprendre les processus de chauffage et d'accélération du vent solaire. D'énormes défis technologiques attendent cette mission ambitieuse en raison des températures extrêmes attendues.
Le LPC2E est le seul laboratoire non-Américain à fournir un instrument sur SPP: il s'agit d'un capteur magnétique AC de type "search-coil" pour la mesure des fluctuations du champ magnétique. Ce capteur sera intégré dans une suite instrumentale qui est sous la responsabilité de l'université de Berkeley. Ses mesures viendront compléter celles d'un autre capteur du LPC2E à bord du satellite Solar Orbiter de l'ESA. Ce dernier sera lancé un an avant, restera à plus grande distance du Soleil, mais sortira du plan de l'écliptique.
L'équipe projet du LPC2E participant à SPP : Clémence Agrapart, Thierry Dudok de Wit, Patrice Fergeau, Guillaume Jannet, Volodya Krasnoselskikh, Matthieu Kretzschmar, Philippe Martin, Jean-Louis Pinçon, Maria Timefeeva