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Deuxième forum franco-brésilien


Paris, MESR 15 et 16 septembre

S’est tenu à Paris, au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le deuxième forum franco-brésilien, en présence de Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat chargée de l’Enseignement supérieur et de la recherche auprès du Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de Simone Bonnafous, Directrice de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de M. Paulo Speller, secrétaire d’Etat de l’Enseignement supérieur et de la Recherche du Brésil, M. José Maurício Bustani, ambassadeur du Brésil en France, Denis Pietton, ambassadeur de France au Brésil, de nombreux recteurs et représentants des Universités et organismes de recherche brésiliens, des présidents et vice-présidents des Universités françaises impliquées dans des programmes de formation et de recherche avec le Brésil.

L’Université d’Orléans qui s’est fortement investie dans les programmes Brafitech (Polytech’) et Sciences sans frontières était représentée par son VPRI Bernard Ribémont et son chargé de mission Daniel Hagège.

Les différents discours officiels ont largement insisté sur l’importance des partenariats France/Brésil, inscrits dans une histoire qui remonte au XIXe siècle, et sur la nécessité de les développer, à travers des programmes inter-et trans-disciplinaires ressortissant à la formation, la recherche, l’innovation et la valorisation (discours de G. Fioraso). La récente signature entre la société Bull et le Brésil pour l’installation d’un super calculateur (pétaflopique) à usage de la recherche, comme le rappel de la dernière médaille Fields attribuée au jeune mathématicien franco-brésilien Artur Avila (qui participa à ce forum) furent exposés comme emblèmes forts de cette démarche.

Les grandes orientations du MESR, dans le cadre de la stratégie nationale de l’Enseignement supérieur (straNES), ont été rappelées, avec au centre le développement de l’internationalisation des campus (considérés explicitement et de façon appuyée dans le cadre des COMUE) et la nécessité d’intégration des établissements dans des programmes multinationaux (en particulier France/Brésil/Afrique).

Ce forum fut pour nos représentants l’occasion de nouer différents contacts avec des responsables d’établissements brésiliens qui furent chaleureux et constructifs, ouvrant la perspective réelle de nouveaux accords et, à termes, de nouveaux doubles diplômes.