Université d'Orléans

Françoise CHEFDOR

Soutenance : décembre 2006

Directeur : F. Delmotte
Co-encadrant : S. Carpin

Titre : Recherche d'un phosphorelais multiple impliqué dans la voie de perception et transduction du signal stress hydrique chez le peuplier

Résumé :

Ce travail de thèse s'inscrit dans une thématique qui a pour objectif de comprendre comment les espèces ligneuses forestières se comportent lorsqu'elles sont confrontées à un déficit hydrique. Ces recherches sont menées sur le genre Populus.

Pour cette étude, nous avons choisi le génotype Dorskamp (Populus deltoïdes (Bartr.) Marsh x Populus nigra L.), déjà caractérisé sur le plan écophysiologique quant à son comportement face à un déficit hydrique (Caruso, 2002). La première approche moléculaire réalisée au laboratoire a été de rechercher de façon aléatoire des gènes différentiellement exprimés lors d‟une contrainte hydrique. Parallèlement, une approche ciblée a permisd'étudier des gènes exprimant des protéines, telles que les déhydrines (Caruso et al., 2002), pressenties comme pouvant être impliquées dans les mécanismes mis en place par la plante pour faire face à un manque d'eau. Certaines réponses moléculaires à la contrainte hydrique ont donc déjà été étudiées au laboratoire. Les travaux de nombreuses équipes de recherche contribuent par ailleurs à mieux comprendre les mécanismes moléculaires mis en place par les plantes lors de contraintes abiotiques, telles que le déficit hydrique. La première étape conditionnant la réponse de la plante au déficit hydrique est la reconnaissance du stress qu'il induit et des questions restent à ce jour sans réponse :

- comment les plantes perçoivent-elles le manque d'eau aux niveaux cellulaire et moléculaire ?

- comment le signal perçu est-il ensuite propagé dans la cellule pour que celle-ci puisse y répondre d'une manière efficace ?

C'est dans l'optique d'apporter des éléments de réponse à ces questions que ce travail de thèse a été réalisé.

Thèse complète : pdf