Université d'Orléans

Recherches collectives

 

Le laboratoire POLEN est intégré à la Maison des Sciences de l'Homme Val de Loire.

 

 SÉMINAIRE POLEN : Rituels publics et politiques

  • Programme des années 2015-2016
    • 1ère séance, le 11 décembre 2014 : Corinne Leveleux-Texeira (POLEN-CESFiMA), Rituels et institutions au Moyen Âge.
    • 2e séance, le 4 mars 2015 : Philippe Haugeard (POLEN-CESFiMA), Ritualisation et domination : la largesse royale dans la littérature médiévale (XIIe-XIIIe siècle) ; Olivier Andurand (Membre associé du CHISCO, Université Paris Ouest Nanterre), Rite, liturgie et politique dans la France du premier XVIIIe siècle. L'enjeu des innovations liturgiques dans la crise janséniste.
    • 3e séance, le 15 avril 2015 : Stanis Pérez (Université Paris XIII), Les rituels de santé à la cour de France, XVIIe-XVIIIe siècles ; Jean Garrigues (POLEN-CEPOC), L'état de grâce ou la ritualisation du sauveur politique, de Napoléon à nos jours.
    • 4e séance, mercredi 27 janvier 2016 : 1) Arnaud Suspène (Université d’Orléans), Les monnaies d’Octavien au type de Diane et les rituels politiques et religieux de la période triumvirale ; 2) Gaël Rideau (POLEN-CLARESS) : Un rituel en question : les processions dans le débat philosophique au XVIIIe siècle.
    • 5e séance, mercredi 23 mars 2016 : 1) Jean-Patrice Boudet (Université d'Orléans) et Tania Lévy (Université de Bretagne occidentale), Les entrées royales et épiscopales à Lyon à la fin du XVe siècle : autour d'une découverte récente ; 2) Yann Lignereux (Université de Nantes), Une technologie impériale : rites et rituels de prise de possession coloniale en Nouvelle-France, XVIe-XVIIe siècle.
    • 6e séance, mercredi 11 mai 2016 : 1) Marc Hersant (Université de Picardie Jules-Verne), La cérémonie, l'étiquette et la « mécanique » : rituels de cour dans les Mémoires de Saint-Simon ; 2) Julien Schuh (Université de Reims Champagne-Ardenne), Contre le désenchantement : rituels industriels au XIXe siècle.

 

APR Lieux de mémoire en région Centre-Val de Loire

  • Le programme APR LocMem (2012-2016) vise à interroger les notions d’identité et de mémoire à l’échelle de la région Centre-Val de Loire. Il porte, dans la longue durée et de façon résolument interdisciplinaire, sur les « lieux de mémoire », ces « unités significatives, d’ordre matériel ou idéel, dont la volonté des hommes ou le travail du temps a fait un élément symbolique d’une quelconque communauté » (Nora, 1992). 

  • Le défi a consisté à ne pas s’en tenir à un – indispensable – inventaire classique du patrimoine, à sortir de l’image d’Épinal des châteaux de la Loire et des villes-cathédrales, par une extension de la notion de patrimoine à tout ce qui participe du lien social, des lieux de la production aux pratiques touristiques, de la création intellectuelle et artistique à tous les éléments du patrimoine immatériel, bref, à apporter une contribution localisée, mais critique et approfondie, à une véritable histoire de France par la mémoire et, au-delà, à réfléchir aux identités évolutives d’une Europe en construction. 

  • Outre la question générale des lieux de mémoire locaux ou régionaux, un colloque a été consacré aux mémoires locales, régionales et nationales des guerres, un autre aux voyageurs qui ont visité la région depuis le XVIe siècle. 

  • Le programme coordonné par Pierre Allorant et financé par la région Centre-Val de Loire.

 

APR IA Juslittera

  • Ce projet, soutenu par la Région Centre Val de Loire, s'inscrit dans la continuité d’un projet ANR porté par Bernard Ribémont (Création littéraire et discours juridique en France du Moyen Âge à l'aube des Lumières) qui a pris fin en 2013 et dont le bilan scientifique a été salué comme remarquable (succès international et énorme richesse en terme de potentiel : Bibliographie). 
  • Il se situe dans le domaine des recherches en histoire culturelle. Il s’agit en effet de travailler sur l’imaginaire et la place des droits dans la société d’Ancien Régime, soit de la fin du XIe siècle jusqu’à la Révolution, événement qui va marquer une césure radicale (surtout, peu après, avec l’élaboration du Code civil). Il faut entendre par "imaginaire" les représentations littéraires, poétiques, théâtrales, picturales du droit et, plus largement, des savoirs, dont l’étude permet d’appréhender un large pan de la construction des mentalités, des schémas de pensée, de la culture et des grandes structures organisationnelles et sociétales du monde européen. 
  • Ce projet est fortement interdisciplinaire. Programme de recherche et Plaquette de présentation.

(site www.juslittera.com)


SCIENTIA : Savoir scientifique et vulgarisation (XIIe-XVIe siècle)

  • L’objectif de ce projet coordonné par Bernard Ribémont et qui associe le CESFiMA à l'IRHT, est de contribuer à la recherche dans le domaine de l’histoire des sciences anciennes, de leur réception et de leur mise à la portée du public. Il s’inscrit donc également dans une histoire ressortissant à l’archéologie du savoir, dans un aspect encore trop peu exploité, qui est celui de la traduction et de la vulgarisation. On se penchera également sur les marges de ces savoirs, dans leur relation aux sciences plus ou moins occultes. 
  • Nous envisageons la tenue de diverses rencontres, mais surtout la publication d'ouvrages, études et éditions critiques de textes très inégalement connus, certains très célèbres, d'autres beaucoup moins, d'autres encore totalement inédits et récemment découverts par des membres du CESFiMA : à la première catégorie se rattachent l'édition de La Philosophie du monde de Guillaume de Conches, qui fut l'un des grands maîtres de l'école de Chartres, une avancée déterminante de l'édition du Circa instans, vaste compilation médicale qui funt l'un des best-sellers de la littérature scientifique médiévale, l'édition du livre I du Livre du Trésor de Brunetto Latini et celle de la partie botanique de l'encyclopédie de Barthélemy l'Anglais traduite en français par Jean Corbechon (1372) ; l'encyclopédie de Du Bartas au XVIe siècle relève de la seconde catégorie ; l'édition des plus anciennes tables astronomiques en français, composées vers 1271, et celle d'un manuel italien d'astrologie et de magie du milieu du XVe siècle conservé à la BnF, appartiennent à la troisième catégorie.