" SORS [danse # 02/12 - "Traverses"] | Université d'Orléans

Université d'Orléans

SORS [danse # 02/12 - "Traverses"]

02/12/2014 - 20:30 - 02/12/2014 - 21:40
Sors - Pedro Pauwels

Organisateurs: Service vie culturelle

URL: http://www.lebouillon.fr

Nom du contact: Claire Vallet

Courriel du contact: centre.culturel@univ-orleans.fr

Téléphone du contact: 02 38 49 24 24

Lieu: Le Bouillon

Le Bouillon - mardi 2 décembre  – 20h30 
Danse au Bouillon# danse 

SORS
Compagnie PEDRO PAUWELS

PAC : 1€* - Réduit : 10€ - Normal : 13€

Durée : 50mn
Conception et interprétation Pedro Pauwels
Chorégraphies Mary Wigman, Josef Nadj, Carlotta Ikeda, Robyn Orlin, Jérôme Thomas, Pedro Pauwels
Traverses 15èDans le cadre de « TRAVERSES », 15è semaine chorégraphique d’Orléans


LE PROJET
Le mot français “sorcier” et son féminin “sorcière”, dérivent du latin vulgaire sortarius soit “diseur de sorts”, du latin classique sors, sortis, désignant d’abord un procédé de divination, puis destinée, sort.

« SORS… »
Sors de toi ce qui fait ta complexité, ce qui fait ta richesse, ce qui fait ton attraction, sors de toi ton autre qui fascine, cet autre qui a des pouvoirs que tu ne soupçonnes même pas… Sors de toi cette énergie, cette force de vie, cette puissance qui vient des ténèbres… Laisse apparaître la face cachée de ta personnalité, si étrange, si intrigante… Le surnaturel, l’obscur, la magie noire, le bizarre, les puissances invisibles… au cinéma, dans les spectacles, la littérature et la peinture nous effraient et nous amusent en même temps ; ils nous intriguent et nous fascinent …

« LA DANSE DE LA SORCIERE… »
Projet de relecture(s) du solo mythique La Danse de la Sorcière : Hexentanz I, (1914), et Hexentanz II, (1926) de Mary Wigman dont il nous reste une version filmée datant de 1929.
A partir de La Danse de la sorcière de Mary Wigman, les chorégraphes sollicités seront invités à questionner, les rôles du rythme, de l’énergie et du geste au service d’un art de l’envoûtement, de l’enchantement et de la passion et invités à construire chorégraphiquement leur vision d’un sorcier(ère) d’aujourd’hui.