" Soutenance de thèse de Afrah ALATI. | Université d'Orléans

Université d'Orléans

Soutenance de thèse de Afrah ALATI.

11/12/2017 - 14:30 - 11/12/2017 - 18:00

URL: http://www.univ-orleans.fr/actus/soutenances

Nom du contact: Ecole Doctorale Sciences de l'Homme et de la Société

Courriel du contact: edshs@univ-orleans.fr

Lieu: Salle Grotius - UFR Collegium d’ITP Droit, Economie, Gestion - rue de Blois - campus UNIVERSITÉ

Titre : La rupture du mariage par la volonté unilatérale de l'épouse « Étude franco-islamique comparative entre plusieurs lois »

Discipline : Droit Privé

ECOLE DOCTORALE SCIENCES DE L'HOMME ET DE LA SOCIETE

Résumé :

La rupture du mariage par la volonté unilatérale de l'épouse, s'intéressant exclusivement à cette dernière, constitue à la fois une question de débat toujours vivant dans l'actualité et un sujet de confrontation importante. D'actualité d'abord, du fait qu'elle touche le droit de la femme, surtout la femme musulmane, à rompre le mariage par sa propre volonté unilatérale. De confrontation également, par le choix de comparer deux systèmes juridiques différents. Il s’agit en effet de comparer la capacité de la volonté unilatérale de l'épouse, pour rompre le mariage dans la loi islamique et la loi française. La comparaison en question s'opère donc entre deux femmes, l'une soumise à la loi française laïque et l'autre à la loi islamique qui puise ses fondements de sources religieuses. Cette dernière implique d’approfondir la recherche dans les grandes quatre écoles sunnite, mais aussi de traiter certaines lois arabes modernes (libyenne, égyptienne, marocaine, algérienne, jordanienne et qatarie). Cette thèse a pour but de découvrir la marge de liberté accordée à la volonté unilatérale de l'épouse pour rompre le mariage, sans ou avec cause déterminée, dans les deux systèmes. C'est sous l'angle de la liberté accordée par chacun des systèmes que cette étude se place. À côté d'autres points secondaires, les modes de divorce que chaque système propose et la portée du pouvoir discrétionnaire accordée au juge constituent le terrain essentiel de la comparaison.